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27 mars 2006 1 27 /03 /mars /2006 15:49

Château BARDINS 2004 : Marqué par le sauvignon et un boisé assez fort. Plut^t fin et élégant.

Château BARET 2004 : Très marqué par un boisé très vanillé. Bouche fine et souple. Bien.

Château BOUSCAUT 2004 : Marqué par une maturité très forte. Le nez est également bien boisé. Plus généreux qu'élégant.

Château HAUT-BERGEY 2004 : Très boisé, très mûr. Grande rondeur en bouche. Notes de pain grillé, qui se mêlent aux agrumes.

Château BROWN 2004 : Le nez est très élégant, offrant un bon équilibre entre boisé et arômes, trèq représentatifs à la fois du sémillon et du sauvignon. *

Château CARBONNIEUX 2004 : Toujours parfaitement élégant et aussi simple, facile, prêt à boire.*

Château LAFONT-MENAUT 2004 : Moins élégant, notes herbacées, assez court.

Domaine de la SOLITUDE 2004 : Pas très puissant, élégant, avec une structure très retenue. Boisé discret. Vin de garde. *

Domaine de CHEVALIER 2004 : Très belle alliance d'un boisé "froid" et des arômes du vin. Très bel équilibre, avec une minéralité et une verticalité remarquable. Très beau vin, de belle garde. ***

Château COUHINS-INRA 2004 : Très sauvignon. Acidité prononcée, mais une matière, une densité insuffisantes. Court.

Château LA LOUVIERE 2003 : Très mûr. Boisé encore assez dominant. Bouche très ample, volumineuse, riche. A associer à des plats exotiques. Manque un peu de vivacité. *

Château HAUT-GARDERES 2004 : Bel équilibre avec un boisé correct, non couvrant. note miellée assez nette. Bonne constitution. *

Château de FIEUZAL 2004 : Boisé très enveloppant. Maturité très accusée. Bon équilibre, très séduisant. *

Château LA GARDE 2004 : Boisé "froid", bien dosé. Il est assez retenu au nez et offre une belle tenue. Beaucoup d'élégance. **

Château MALARTIC-LAGRAVIERE 2004 : Très net au nez, avec un boisé maîtrisé. La bouche est très bien constituée, harmonieuse, élégante. C'est minéral et élégant **

Château de GRANDMAISON 2003 : Très mûr, et marqué par un boisé un peu "chaud". On est dans le style d'un millésime "nouveau monde". Manque d'élégance et de finesse. Lui aussi ira sur les mets épicés.

Château LAFARGUE 2004 : Etonnament floral, léger, presque ligérien. très facile, mais plaisant. *

Château HAUT-LAGRANGE 2004 : Dans ce même style. Assez facile certes, mais avec un peu plus de constitution. Egalement plaisant.

Château LARRIVET-HAUT-BRION 2003 : Le nez allie un boisé de qualité et des notes de forte maturité. La bouche est très bien constituée, et échappe à la lourdeur du millésime. **

Château LATOUR-MARTILLAC 2004 : Se rapproche de Fieuzal pour le style. avec une belle constitution, un côté sauvignon aromatiquement, et une immédiateté intéressante. *

Château LESPAULT 2004 : Beaucoup plus souple, très sauvignon, plutôt simple et bien fait.

Château LAVILLE HAUT-BRION 2004 : Remarquable nez, ecorce d'aorange, très belle verticalité, de la richesse, gros volume, et finale majestueuse. Evidemment de garde. ***

Château LUCHEY-HALDE 2004 : Si le nez est assez élégant, bien présenté, il manque nettement de fond, de minéralité, de nerf. Un peu court.

Château OLIVIER 2004 : S'il ne s'exprime pas beaucouypil offre de la minéralité, de la verticalité, de la fraîcheur. Bien *

Château PONTAC-MONPLAISIR 2004 : D'un style facile, très aromatique, tendre. C'est plutôt un vin d'apéritif. un peu court.

Château ROUILLAC 2004 : Joliment aromatique, assez souple, droit, immédiat. *

Château LE SARTRE 2004 : Nez très mûr et très boisé. Manque d'élégance, même si la bouche est assez équilibrée et offre une bonne fraîcheur.

Château LE THYL COMTE CLARY 2004 : Le nez est plutôt joli, élégant. La bouche est fine et équilibrée mais manque un peu de fond. *

 

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 19:01

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Château de FONTENILLE

 

Stéphane DEFRAINE, propriétaire à La Sauve Majeure

Bordeaux A.O.C.

 

 LE VIGNERON : Stéphane Defraine est un dynamique quadragénaire. Il a repris le domaine en 1989 avec une volonté de produire des vins de haute qualité. Son dynamisme et son humour l’ont mené à rassembler autour de lui d’autres vignerons passionnés. C’est l’Union des Petits Crus de Bordeaux, qui propose ses vins de l’année à la dégustation, à la même époque que la prestigieuse Union des Grands Crus.

LE VIGNOBLE : C’est un beau vignoble de 35 hectares, planté pour 30 ha en rouge, et 5 ha en blanc. Il est situé sur la commune de La Sauve Majeure, dans l’Entre-Deux-Mers. La vigne fait partie du paysage depuis 1290, comme le montrent les archives de l’ancienne très puissante abbaye. Le domaine en fit partie jusqu’à la Révolution. Il offre deux types de terroirs : argilo siliceux en majorité, avec présence de graves.

 LA VIGNE : Pour les rouges la répartition est la suivante : 50% merlot, 30% cabernet sauvignon, et 20% cabernet franc. Les clairets sont produits à partir de 80% de cabernet franc et 20% de merlot. Le blanc est issu de 35% de sauvignon, 30% de sémillon, 20% de muscadelle, et 15% de sauvignon gris. Les vignes ont un âge moyen de 20 ans pour les rouges et 17 ans pour les blanches.

 LES CUVÉES :

 ·        Château de FONTENILLE BLANC, A.O.C.  Entre-Deux-Mers. Produit après macération pelliculaire et fermentation à température régulée de 16-17°, c’est un vin extrêmement aromatique, qui met en valeur les caractères du sauvignon, de la muscadelle et du sauvignon gris. Pour ces raisons on pourra l’apprécier dans les trois premières années avec bonheur. Mais la forte présence de sémillon et de sauvignon lui permettra de gagner en profondeur au-delà et de se frotter avantageusement aux plus nobles poissons. Il démontre de façon éclatante le renouveau qualitatif des vins blancs de l’Entre-Deux-Mers.

·        Château de FONTENILLE CLAIRET, A.O.C. Bordeaux Clairet. 

Vinifié comme un vin rouge léger, selon les critères de l’appellation, sa forte majorité de cabernet franc lui donne des arômes de fruits rouges, fraise, framboise. Le merlot lui assure sa structure, sa souplesse, sa rondeur. On s’en régalera sur grillades et buffets froids, ou encore à l’apéritif. C’est assurément l’un des tout meilleurs clairets de Bordeaux.

·        Château de FONTENILLE ROUGE, A.O.C. Bordeaux. 

Vinifié à température contrôlée de 28-30° avec cuvaison longue (trois semaines). Elevé à 50% en barriques. C’est un vin plutôt puissant, charpenté, qui s’apprécie à partir de 3 ans. On le destinera aux grillades, rôtis de bœuf, plats mijotés. Il y tiendra sa place dignement.

LA PRESSE :

 

Guide Hachette 2005 : 1 étoile pour le Bordeaux rouge 2002. « Une technicité avancée…lui a procuré une forte concentration, qui se vérifie déjà à sa robe pourpre intense. Pruneau et groseille se partagent le nez avec subtilité, tandis que la matière se répand en notes boisées et épicées sur un fond de tanins bien fondus. La finale s’étend sur un fruité persistant et harmonieux »

 

Guide Lonely Planet Aquitaine Pays Basque : »…l’un des meilleurs clairets de tout l’Entre-Deux-Mers, très vif et gouleyant,  frais et bien marqué par des arômes de fruits rouges, c’est un régal ! »

 

Jean-Pierre Coffe : Mes vins préférés éd. 2004. « …Son Entre-Deux-Mers 2002, frais, pimpant, gai, à boire maintenant sur ses belles notes d’agrumes et de fruits exotiques ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:58

Focus sur…

Champagne BILLECART-SALMON

 

« Brut Réserve »

MAREUIL-SUR-AY

 

LA MAISON : Fondée en 1818 par les époux Nicolas-François Billecart et Elisabeth Salmon à Mareuil sur Aÿ. Elle est toujours aux mains de leurs descendants. François Roland-Billecart la dirige aujourd’hui. Peu de maisons champenoises sont toujours menées par la famille des fondateurs.

 L’IMAGE : Une image se construit patiemment, par la cohérence de plusieurs facteurs : la qualité reconnue, la distribution sélective (pas de grande distribution, uniquement Restaurants et Caves), et l’identité visuelle des bouteilles. Celle-ci a entièrement été refondée en 2002 avec harmonisation des présentations, et création d’un logo immédiatement identifiable.

 LE VIGNOBLE : Le domaine propre est de qualité, sur les coteaux de la région d’Aÿ, mais modeste avec seulement 30 ha. Des liens étroits avec des vignerons apporteurs de raisin, depuis parfois plusieurs dizaines d’années, permettent à Billecart-Salmon de répondre à ses besoins. Ces vignerons représentent une superficie de 140 ha répartis sur 35 crus de la Champagne. Cependant 90% des raisins proviennent d’un rayon de 20 km autour d’Epernay, dans la zone des grands crus.

 LA VIGNE : Cette cuvée Brut Réserve est constituée des trois cépages de la Champagne : 1/3 de pinot noir, 1/3 de chardonnay et 1/3 de pinot meunier. Elle est vinifiée en cuves inox à basse température et avec une fermentation lente, qui lui permet de garder fraîcheur aromatique et élégance. La prise de mousse est lentement assurée dans les caves souterraines taillées en pleine craie entre le 17ème et le 19ème siècle, de façon à produire une bulle fine et vive.

 LA CUVÉE BRUT RESERVE BILLECART-SALMON. Son assemblage est inchangé depuis 1945. Il se compose des trois cépages champenois issus de trois années différentes. A l’œil, cette cuvée aux reflets jaune paille se distingue par la finesse de ses bulles à remontée lente et par sa mousse persistante. Au nez, profondeur de poire bien mûre teintée de fraîcheur fleurie. En bouche, l’attaque est vineuse et ample, suivie d’une belle fraîcheur. Un bouquet riche témoigne d’un vieillissement prolongé dans les caves de la maison. Cette cuvée Brut Réserve est la complice de tous les instants de la journée. Elle accompagne les occasions les plus variées. On la servira à 8° et on pourra la conserver 10 ans dans une cave appropriée.

LA PRESSE :

 

« …une grâce aérienne » (GaultMillau)

 « Les méthodes de la maison mettent en avant la finesse, il faut souligner le degré de fini de chaque flacon : il n’y a jamais de faute, jamais de « détail qui tue ». Les champagnes B.S. sont bons à tous les stades, d’une régularité sans faille et ils vieillissent à la perfection » (RVF Bernard Burtschy)

 « Maison de l’année » (Guide Fleurus des sommeliers 2005)

 « Le style Billecart repose tout entier sur deux principes fondamentaux : équilibre et finesse. Equilibre car toutes les cuvées se caractérisent par l’harmonie qui se dégage de chacun des éléments (bulles onctueuses et allègres, corps plein mais sans lourdeur, vinosité sans brutalité). La finesse quant à elle s’impose avec une suprême élégance dans la gamme aromatique et dans la texture de ces champagne » (Guide Bettane & Desseauve 2005).

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:56

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Domaine de la COTELLERAIE

 

Gérald VALLÉE, propriétaire

 

Saint-Nicolas de Bourgueil A.O.C.

 LE VIGNERON : Gérald Vallée est jeune, la trentaine, et son arrivée sur le domaine, il y a sept ans a coïncidé avec une démarche de qualité.

 LE VIGNOBLE : C’est un beau domaine de 35 hectares, entièrement situé sur la commune de Saint Nicolas de Bourgueil. Il offre deux types de terroirs : des graviers mêlés de silex, sur la basse terrasse, que l’on nomme localement des perruches, et de l’argilo-calcaire sur le coteau.

 LA VIGNE : C’est tout d’abord uniquement le cabernet franc, grand cépage que l’on retrouve sur toute la façade ouest de la France, d’Irouléguy à Chinon, Bourgueil, Saumur, en Anjou, en passant bien sûr par Bordeaux où il est à la base de l’élégance particulière de Château Cheval Blanc, de Vieux Château Certan par exemple. Ces vignes sont travaillées en culture raisonnée, sans engrais chimique, avec seulement un traitement non encore remplaçable par une méthode bio, contre le ver de la grappe. C’est l’un des deux seuls domaines de l’appellation dont les vignes sont labourées et non désherbées chimiquement. (L’autre étant Yannick Amirault).

 LES CUVÉES :   Domaine de la COTELLERAIE : Vinifié sur le fruit, la légèreté, à partir des vignes jeunes du domaine, sur le terroir des perruches. C’est le Saint Nicolas comme on s’attend à le trouver, léger, gourmand, pouvant être servi rafraîchi. 

                    Les PERRUCHES : Plus dense, plus profond, avec un fruit gourmand. Il offre plus de chair en bouche, et, avec une belle longueur, c’est un beau Saint-Nicolas de fruit.

                          Le VAU JAUMIER : issu d’une parcelle située sur la côte qui domine Saint Nicolas, en terroir argilo-calcaire, il offre un tout autre visage. Couleur profonde, avec un fruit riche et ample (fruits rouges, cassis), sa structure tannique, son élevage sous bois de deux, trois et quatre vins (barriques d’un vin achetées à Château Margaux) l’autorise et même le destine, à une garde de plusieurs années. Elégant et complet.

                          L’ENVOL : Issu des plus vieilles vignes du domaine, sur terroir de perruches. Le fruit est superbe, avec une suavité remarquable, qui se retrouve en bouche. Les tannins sont soyeux. Long en bouche, c’est un très beau vin à boire dans les 3 à 5 ans après la vendange. 

 

 

 

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:53

FOCUS sur…

Château HAUT-GUIRAUD

 

A.O.C. Côtes de Bourg

 

Saint Ciers de Canesse

 La propriété : Christophe Bonnet, propriétaire, a succédé aux cinq générations qui ont travaillé le domaine depuis 1876. C’est un beau domaine bordelais classique, où le mot tradition est important, mais où les progrès techniques ont été adoptés pour offrir une grande régularité dans la qualité.

 LE VIGNOBLE : C’est un domaine de 35 ha, qui domine l’estuaire de la Gironde, sur les coteaux de la rive droite. Les sols présentent des nuances : argilo-calcaire, argilo sablonneux, argilo graveleux, selon les endroits. Ils sont plantés à une densité de 5000 pieds/ha, à 70 % de merlot et 30 % de cabernet sauvignon. Les vendanges sont mécaniques, avec table de tri

 LA VINIFICATION : La vinification est traditionnelle, avec égrappage, foulage et fermentation en cuves inox thermorégulées à 28-29°. La cuvaison est ensuite de 15 à 20 jours selon les millésimes, la dégustation quotidienne en fixe le choix. Une fois les écoulages effectués, le vin vieillit en cuves pendant 18 mois. Un assemblage avec des vins élevés en barrique de un à trois vins est alors effectué. Le but étant de proposer un vin ayant gardé du fruit, avec une bonne profondeur.

 LE MILLESIME 2003 : Ce millésime est mis en vente à partir de ce mois de septembre 2005. C’est un millésime un peu atypique, le millésime de la canicule. La couleur est profonde, d’un beau grenat. Le nez est riche, avec des notes de cuir neuf, de fruits cuits, de tabac blond, de confiture de pruneau. En bouche, il offre beaucoup de volume, du charme, avec des tanins soyeux. Impression de gourmandise, de plénitude, de chaleur, de volupté. Il s’accordera avec grillade de bœuf, canard confit ou non, pigeonneau.

 Le Château HAUT-GUIRAUD produit également une cuvée de sélection, appelée Château HAUT-GUIRAUD « PÉCHÉ DU ROY », fréquemment citée ou coup de cœur dans le Guide Hachette (2005 par exemple). Par sa régularité au meilleur niveau, le Château HAUT-GUIRAUD fait partie des valeurs reconnues de l’appellation Côtes de Bourg. Notez également que le château Haut-Guiraud a obtenu un « magnum d’Or », attribué aux meilleurs des vins médaillés d’or au concours des vins d’Aquitaine 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:52

Focus sur…

Château FLEUR CARDINALE 1999

 

A.O.C. Saint-Emilion Grand Cru

 

Saint-Etienne –de-Lisse

 

 

OFFRE SPECIALE : 11,00 € la bouteille H.T. Franco, en caisse bois du Château.

 

(C’est le prix de sortie en primeur au négoce)

 

LA PROPRIÉTÉ : Le château Fleur Cardinale est situé au nord-est du plateau de Saint-Emilion, sur l’un des points culminants de l’appellation à environ 90 mètres d’altitude, et de ce fait, bénéficie d’un excellent ensoleillement. Ce sont Messieurs Claude et Alain Asséo qui en étaient propriétaires au moment de la vendange 1999. La propriété a été rachetée en 2001 par Dominique et Florence Decoster, anciens propriétaires des porcelaines Haviland à Limoges, qui vendent les stocks antérieurs, ce qui nous permet de vous proposer ce prix très attractif. Le château Fleur Cardinale est membre du CERCLE RIVE DROITE.

 LE VIGNOBLE : La propriété s’étend sur 18 ha, avec des vignes de 35 ans en moyenne, plantées à une densité de 6200 à 7000 pieds /ha. Le terroir est composé de sols argilo-calcaires rouges reposant sur la table de calcaire à astéries. L’encépagement est pour 70% de merlot. Cabernet franc et cabernet sauvignon comptent pour 15% chacun. La culture est raisonnée avec ébourgeonnage, large surface foliaire, effeuillage, le tout afin d’obtenir des raisins sains et à maturité optimale. Les vendanges sont manuelles avec tri.

 LA VINIFICATION : Vinification traditionnelle bordelaise, mais avec les acquis de l’œnologie moderne : stabulation, thermorégulation, remontages, macérations à chaud. Elevage en barriques renouvelées par 1/3 tous les ans.

 LE VIN : Château FLEUR CARDINALE 1999 : Belle couleur, dense, d’un beau grenat foncé. Le nez est superbe, bien mûr, avec des notes vanillées, mais aussi des notes de réglisse, de petits fruits noirs, de café. La bouche est très suave, ronde, pleine, avec des tanins très veloutés et une bonne fraîcheur finale qui lui donne son élégance. C’est un vin de bel équilibre, sensuel, voluptueux.

 L’AVIS DE LA PRESSE :

Revue du Vin de France novembre 2002 : 4 étoiles

Decanter octobre 2002 : 4 étoiles

 

Grand Jury Européen mai 2000 : 4 étoiles

 

Le Point : Novembre 2001 : 15,5/20

 

Jean-Marc Quarin 4ème trimestre 2001 : 15,5/20

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:50

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Domaine SAINT-ROCH

 

Muscat de Rivesaltes, Rivesaltes, Maury A.O.C.

 

Maury

 LA PROPRIÉTÉ : Les 40 hectares de Saint Roch sont situés sur le territoire de Maury, à 25 kms de Perpignan et de la Méditerranée, dans la vallée de l’Agly. Le château cathare de Quéribus (Kerbuccio en Celte) posé sur les Corbières, veille, au nord, sur le vignoble. Francis Guérin a crée le domaine en 1998 en rachetant un hameau, et en remembrant des parcelles. Chaque lot est bordé de mûriers, de figuiers, de caroubiers, de cerisiers,  de chênes verts, ainsi que de landes de thym, lavande et fenouil. Emma et Marc Bournazeau-Florensa ont racheté le domaine en 2001. Ils souhaitent créer, à Saint-Roch, des vins qui ressemblent aux terroirs méditerranéens dont ils sont issus.

 LE TERROIR : Coteaux argilo-schisteux de base calcaire dont l’altitude varie entre 120 et 370 mètres. Le vent, la Tramontane, circule dans ce couloir entre Fenouillèdes et Corbières. Le climat, rude, tranché, entre l’hiver froid et venté et les étés torrides, complète les composantes de ce terroir à la forte personnalité.

 LE VIGNOBLE : De nombreux cépages complantent Saint-Roch : Syrah, Grenaches gris et noirs, Mourvèdre, Muscat, Maccabeu, Sauvignon. Les terroirs sont analysés fin de connaître les cépages leur convenant le mieux. Les vignes sont labourées, et des amendements d’engrais uniquement organiques sont apportés. La vigne est cultivée en culture raisonnée. La taille est très soignée, de façon à contrôler les rendements, la maturité, et la qualité sanitaire des raisins. Une vendange en vert est réalisée fin juin début juillet pour réduire une éventuelle sur production. La vendange, manuelle avec tri, est effectuée en cagettes de 17 kilos. Un deuxième tri est effectué sur table, avant égrappage total.

 LA VINIFICATION : La vinification est soignée, avec pressurages doux, macérations longues, remontages, pigeages. Les élevages diffèrent selon les cuvées : sur lies fines et en barriques en fin de fermentation pour les vins blancs, en cuves béton ou barriques pour les rouges. Pour les Vins Doux Naturels voir fiches techniques qui suivent.

 LES VINS DOUX NATURELS :

 ·          MUSCAT DE RIVESALTES : Rendement de 35 hl / ha, terroir de schistes marneux (sols friable et filtrant). Cépage Muscat à Petits Grains à 100 % (pas de Muscat d’Alexandrie, moins qualitatif et plus productif), taillé en cordon. La vendange est manuelle, en cagettes, triée. Pressurage doux et débourbage des grosses lies à froid. Fermentation puis mutage (arrêt de la fermentation) par adjonction d’alcool vinique neutre qui neutralise les levures. Mise en bouteille précoce pour conserver la fraîcheur aromatique. Couleur mirabelle jaune, arômes de miel d’acacia, de pêche, de poire. Ce muscat, s’associe avec un bon foie gras au raisin, ou avec des fruits exotiques, et donnera sa pleine mesure sur un dessert type vacherin, tarte meringuée.

·          MAURY BLANC : Rendement 20 hl / ha, sur terroir des schistes noirs (ardoise). Issu de vieilles vignes de plus de 80 ans de maccabeu et grenache gris à 50 % chacun, taillées en gobelets. La vendange est manuelle, en cagettes, triée. Pressurage doux et débourbage des grosses lies à froid. Fermentation à température contrôlée 20 à 23 °, puis mutage (arrêt de la fermentation) par adjonction d’alcool vinique neutre qui neutralise les levures, à une densité de 1047, à 9° d’alcool. Mise en bouteille précoce pour conserver la fraîcheur aromatique. Robe jaune miel, nez de fleurs blanches, de poire Conférence. Bouche très ample, fraîche. On l’appréciera sur le foie gras (plutôt en verrine ou terrine, ou sur desserts à base de fruits, glaces, sorbets.

·          LE VIN DOUX DE SAINT ROCH (Rivesaltes Ambré) : Rendement de 20 hl / ha, sur terroir de schistes gris. Cépage Grenache Noir, taillé en gobelet. Fermentation à température contrôlée entre 20 et 25°. Mutage à 10 ° d’alcool, puis élevage en  oxydation en cuve béton pendant un an. Beaux arômes de fruits secs, confits, de cacao, de café. Bouche ample et riche. Lui aussi appréciera le foie gras, mais aussi un dessert au chocolat pas trop puissant, et, pourquoi pas, un havane.

·          MAURY ROUGE : Rendement de 20 hl / ha, sur terroir de schistes gris. Cépage Grenache Noir, taillé en gobelet. Fermentation à température contrôlée entre 20 et 25°. Mutage à 9 ° d’alcool, mise en bouteilles fin juin suivant la vendange. Belle couleur rubis, Au nez, confiture de cerise très mûre, puis notes épicées (laurier, girofle) bouche ample et ronde. Très beau vin, à la note épicée originale. Si un foie chaud aux pommes au caramel d’épices par exemple ne lui ferait pas peur, il se révèlera à l’aise sur un beau brebis Ossau-Iraty affiné et bien sûr, sur les desserts au chocolat.

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:47

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Domaine de la TUILERIE 1985

 

Bas-Armagnac A.O.C.

 

Lannemaignan

 

 

 

 

LA PROPRIÉTÉ : Le domaine de la Tuilerie est une petite propriété armagnacaise, située à Lannemaignan, dans le Gers, à quelques kilomètres de Villeneuve de Marsan. Colette Remazeilles, juriste au Bureau National de l’Armagnac a repris la propriété familiale en 1998 et s’applique, depuis, à en faire un domaine discret mais exceptionnel.

 LE VIGNOBLE : La propriété s’étend sur 1,10 ha, avec des vignes de 40 ans en moyenne. Le terroir est composé des célèbres sables fauves de l’Armagnac, terroir des grands crus du (Grand) Bas-Armagnac (L’appellation Grand Bas Armagnac n’est pas reconnue officiellement par l’INAO, bien qu’étant distinguée par les connaisseurs depuis toujours. Elle couvre une dizaine de commune à l’ouest du Bas-Armagnac, à cheval sur le Gers et les Landes.) L’encépagement est composé à 100% de Baco 22A. Ce cépage est le seul hybride autorisé en France. Il fut obtenu au moment de la crise du phylloxéra, à la fin du XIXème siècle, par un instituteur landais, François Baco, qui croisa de la Folle Blanche et du Noah, plant américain dont la culture est interdite. Un buste de François Baco honore sa mémoire sur la place du village de Bélus, près de Peyreforade.

 LA DISTILLATION : a partir du vin obtenu, qui titre 9 à 10°, la distillation a lieu début décembre. L’alambic en cuivre est un alambic armagnacais, dit « à plateaux » ou « continu ». Il date des années 40. Il est chauffé au bois de charme, qui offre un feu doux et continu et permet des distillations lentes : une barrique armagnacaise (410 litres) en 15 à 18 heures.

 LE VIEILLISSEMENT : Evidemment, comme pour tous les alcools, c’est le vieillissement sous bois qui « féconde » l’alcool de base. Barriques neuves tout d’abord, puis barriques moins « marquantes » ensuite, pendant une trentaine d’années. Puis les Armagnacs sont placés dans de grosses bonbonnes en verre, où on les conserve, mais où ils ne vieillissent plus. Le degré de départ est de 53 degrés à la sortie de l’alambic (rappelons que le Cognac, deux fois distillé, plus raffiné, sort à 70°). Au cours du vieillissement, une évaporation de l’alcool (appelée « la part des anges ») se produit. Le chai du Domaine de la TUILERIE situé dans un lieu humide, au bord du Midou, a la particularité de perdre relativement vite son alcool (près d’un demi degré par an) et relativement peu de volume. Dans un lieu plus sec, sur le plateau de Labastide d’Armagnac par exemple, on perd beaucoup de volume et peu d’alcool. Bien entendu, comme toutes les grandes eaux-de-vie de l’Armagnac, la descente d’alcool se fait sans réduction par ajout d’eau, mais en « descente naturelle », par le seul effet du temps. Les millésimes les plus anciens (plus de trente ans), sont conservés sous verre, en bonbonnes, pour conserver un degré d’alcool « marchand » (la loi supprime l’A.O.C. en dessous de 40°).

 J’ai choisi de vous proposer le Domaine de la TUILERIE dans un millésime marquant, avec un beau vieillissement de 20 ans, qui offre un style très caressant.

 Domaine de la TUILERIE 1985 (43°) D’un beau brun ambré. Le nez exhale des odeurs de fruits secs, de fruits jaunes, de pruneau, de bois noble. La bouche est ample et ronde, souple, sans que le « feu » de l’alcool ne soit agressif. La finale est longue et douce.

 

Autres millésimes disponibles : 1982, 1979, 1976, 1973, 1965, 1955, 1934

 

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:45

fOCUS sur…

 

Riesling, Cuvée Frédéric-Emile 2000

 

Domaine TRIMBACH

 

Alsace A.O.C.

 

Ribeauvillé

 LA PROPRIÉTÉ : Le domaine familial représente 27 ha, sur les communes de Ribeauvillé, Hunawihr, Bergheim, Rorschwhir, Riquewihr, Mittelwihr. (Ouf !). Des raisins sont également achetés pour compléter l’approvisionnement, pour une équivalence de 55 ha de vignes. L’essentiel du domaine est situé sur les grands crus Geisberg et Osterberg de Ribeauvillé, et sur le grand cru Rosacker de Hunawihr qui produit l’incroyable Clos Sainte-Hune, dit « l’empereur des riesling ».

 LE VIGNOBLE : Pierre Trimbach a une prédilection pour le riesling, qui représente 41 % des vins. Le gewurztraminer représente 33 %, le pinot gris 15 %, le pinot 10 %, le muscat 1 %. La culture est menée de façon raisonnée avec des rendements contrôlés, mais pas trop bas, 60 hl / ha, de façon à ce que les fermentations puissent s’achever sans problème. Les terroirs du Geisberg (la montagne des chèvres) et de l’Osterberg (la montagne de l’est), qui dominent l’arrière de la maison, sont exposés sud et sud-est, entre 250 et 310 mètres d’altitude. Le sol, marno-calcaro-gréseux, est dit du Muschelkalk, ou calcaire coquillé, car il est très riche en fossiles, et il convient tout particulièrement au riesling. Les vignes ont plus de 40 ans de moyenne (les plus vieilles ont 63 ans).

 VENDANGE, VINIFICATION : Les raisins sont cueillis à parfaite maturité, à 13° naturels, triés et vinifiés à température contrôlée jusqu’à la fin de la fermentation. Le vin présente donc 13 ° d’alcool avec 3 grammes de sucre résiduel, non perceptible. Le « style Trimbach » s’affirme : pas d’élevage sous bois, pas de sucre résiduel. Le but étant de conserver la pureté absolue des arômes du riesling, associée à une minéralité forte. Ce millésime a produit de très beaux extraits secs, parmi les plus élevés jamais atteints sur ce terroir. La mise en bouteille intervient après 14 à 16 mois, mais les vins ne sont mis en vente que 4 à 5 ans après la vendange. N.B. : la Cuvée Frédéric-Emile, associe des vins issus de deux grands crus et de ce fait n’a pas droit à l’appellation Alsace Grand Cru.

 DÉGUSTATION : Or pâle, presque gris. Arômes de pommes, d’agrumes, de tilleul, de pierre à fusil. En bouche, il se montre tranchant, doté d’une formidable acidité. C’est un vin très pur, cristallin. La finale est longue et fraîche. Il se complexifiera au vieillissement, dégageant alors la formidable minéralité de son terroir. Il peut d’ores et déjà être consommé mais ceux qui sauront lui accorder 5 à 10 ans seront récompensés. Il ravira les amateurs de grands vins blancs secs. Pour les fidèles de ce grand vin, il a la chaleur des 1983 et la structure des 1990, deux millésimes exceptionnels où la cuvée Frédéric-Emile a frôlé la perfection. Un grand riesling s’associe parfaitement à tous les produits les plus nobles de la mer, grands coquillages, crustacés, et les plus beaux poissons, dont les notes iodées le magnifient. 

 

 

 

 

 RÉFÉRENCES : La cuvée Frédéric-Emile est un vin de gastronomie par excellence. Il est présent sur les plus grandes tables : Haeberlin, Jung, Westermann, l’Arnsbourg, Alain Senderens, Alain Pacaud, Alain Dutournier, Georges Blanc, Troisgros, Michel Guérard, Michel Bras, Olivier Rollinger, Alain Ducasse, Le Palais de l’Elysée, A.S. Pic, Le Divellec, Le Relais de la Poste, El Bulli, etc.

 

 

 

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 18:41

Focus sur…

 

CHATEAU VILLERAMBERT-JULIEN

 

Minervois A.O.C.

 

Caune-Minervois

 LA MAISON : Le Château Villerambert-Julien, qui tire son nom d’origine du latin Villa Ramberti, est installé sur un site très ancien, entouré de dolmens et de menhirs, à toute proximité de la Via Domitia, Toutefois, il faut remonter à 1231 pour retrouver les traces écrites d’un vignoble à Villerambert sous la conduite de Pierre Vidal de Villerambert, seigneur du lieu. Le Château, dans sa forme définitive, fut construit au XVIème siècle par la famille Balby de Vernon qui en resta propriétaire jusqu’en 1858, date à laquelle la famille JULIEN, dont les origines remontent au XVIème siècle dans la région de Minerve, racheta le Château. C’est aujourd’hui Michel Julien qui dirige la propriété, il représente la 5ème génération de la famille.

 LE VIGNOBLE : Il couvre 76 hectares, sur onze types géologiques différents. Cette extrême richesse, permet à chaque millésime, en fonction du climat, d’exprimer une facette intéressante. Deux types principaux de sols : le premier, sur l’ouest du domaine, constitué d’argilo calcaires, d’argiles graveleuses ou de marnes, avec des capacités de rétention d’humidité intéressantes, même pendant les périodes de grande sécheresse. Il traduit une superbe adaptation aux exigences de la Syrah. Le second, sur l’est, constitué d’argiles chaudes et de schistes, beaucoup plus secs, reste le domaine de prédilection du Grenache. Pour couronner cette dualité assez rare, le Château Villerambert-Julien dispose d’un troisième terroir, unique au monde : le marbre. En effet, des veines de marbre rose, remontant sur le nord de la propriété, ont été broyées, permettant de constituer un vignoble pratiquement unique au monde. Dans ce sol, d’une minéralité extrême, seul le Grenache pouvait prétendre à survivre, donnant un vin d’une très grande concentration. Le carignan a du mal ici à atteindre une parfaite maturité, il est remplacé avantageusement par la syrah. Des essais très encourageants sont effectués avec le mourvèdre sur la partie ouest. Viognier, Roussane, Marsane, complètent l’encépagement pour produire un blanc atypique mais de grande qualité. La culture est basée sur les principes suivants : un choix de matériel végétal adapté, peu vigoureux, peu productif, des méthodes de cultures axées sur des densités très importantes pour avoir de faibles charges de raisin par pied, mais pas trop, pour éviter les stress hydriques, des labours pour faire plonger les racines au plus profond et faire exprimer le terroir, des tailles sévères mais équilibrées pour programmer des petits rendements promesses de concentration, des palissages de qualité pour favoriser la photosynthèse et l’aération des grappes, enfin des corrections de production avec des vendanges en vert, et surtout des recherches de très belles maturités au moment des vendanges.

LA VINIFICATION : Cuvée Château Villerambert-Julien Rouge. Il est l’expression des plus beaux terroirs du domaine. Produit à des niveaux de rendement très faibles, il permet de révéler l’extraordinaire potentiel de la Syrah et du Grenache. Sa complexité, sa longueur en bouche, ses tanins soyeux, sa concentration et sa puissance aromatique le placent parmi les grands crus du Languedoc. Il est produit à partir de 30% Grenache, 70% Syrah, avec des rendements de 35 Hl/Ha. Après vendanges manuelles, tri, égrappage total. Cuvaison de 19 à 21 jours avec de nombreux remontages. La fermentation est poussée à 31°. Elevage en fûts de chêne pendant 12 mois, 1/3 élevé en bois neuf- 1/3 élevé en bois d'un vin, - 1/3 élevé en cuve avec aérations fréquentes. Collage et soutirage avant mise en fût. Embouteillage sous gaz inerte. Il sera à son avantage servi à 17/ 18°C. Aération conseillée. On l’appréciera avec volailles, viandes blanches et rouges, cuisine gastronomique épicée. Disponible en millésimes 1999, 2001 et 2002.  

 

 

 

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